Luzerne : culture, semences et variétés

  • Mis à jour : 24 Novembre 2025   |   Publié : 25 Février 2025
  • Cipan-Fourragère Luzerne
  • Temps de lecture : 5 minutes
Luzerne : culture, semences et variétés

Ce qu'il faut retenir :

  • La luzerne (Medicago sativa) est une plante fourragère vivace riche en protéines, très appréciée pour l’autonomie alimentaire des élevages.
  • Elle est résistante à la sécheresse, améliore la structure du sol et fixe naturellement l’azote atmosphérique, ce qui réduit les besoins en engrais.
  • Elle offre un haut rendement (jusqu’à 15 t MS/ha/an) et une bonne pérénnité (3 à 5 ans selon les variétés et les conditions).
  • Elle se cultive partout en France sur des sols bien drainés, au pH neutre à basique, et se sème idéalement au printemps ou en fin d’été.
  • Polyvalente, la luzerne est utilisée en foin, pâturage, enrubannage, granulés pour animaux, mais aussi en alimentation humaine (graines germées, compléments…).

C’est l’une des cultures fourragères les plus populaires (et rentables) du moment. Depuis quelques années, la luzerne (ou Medicago sativa) revient en force dans les rotations agricoles sur tout le territoire français. 

Et pour cause : résistante à la sécheresse, riche en protéines, économes en intrants et bénéfique pour les sols, cette légumineuse coche toutes les cases pour une agriculture performante et durable.

Mais pour tirer le meilleur partie de cette plante, encore faut-il bien la connaître. Quand semer la luzerne ? Quelles variétés choisir ? Quel rendement espérer ? Et quels débouchés pour cette culture ?

Dans ce guide, on vous explique tout ce qu’il faut savoir pour réussir la culture de la luzerne : dates de semis, fertilisation du sol, désherbage, lutte contre les ravageurs, méthodes de récoltes, utilisations… Et plus encore !

LA LUZERNE EN BREF :

  • Nom scientifique : Medicago sativa
  • Type : Plante herbacée vivace (famille des Fabacées)
  • Durée de vie : 3 à 5 ans
  • Débouchés : Fourrage, couvert végétal, alimentation humaine
  • Atouts clés : Riche en protéines, résiste à la sécheresse, fixe l’azote, améliore la structure du sol
  • Rendement moyen : 10 à 15 t MS/ha/an
  • Zones de culture : Partout en France, sols bien drainés, pH neutre à basique
  • Formes d’utilisation : Pâturage, foin, enrubannage, granulés, graines germées

Qu’est-ce que la luzerne (Medicago sativa) ?

La luzerne (Medicago sativa) est une plante herbacée vivace de la famille des Fabacées, cultivée depuis des siècles pour ses qualités fourragères exceptionnelles. 

Appelée aussi alfalfa, c’est aujourd’hui l’une des légumineuses les plus précieuses pour l’alimentation animale et l’autonomie protéique des exploitations.

Origine : d’où vient la luzerne ?

La luzerne est originaire du Moyen-Orient, où elle était déjà cultivée il y a plus de 2 000 ans. Elle s’est ensuite diffusée en Europe, en Asie centrale et sur le continent américain.

En France, elle est aujourd’hui présente sur tout le territoire, avec des variétés adaptées aussi bien aux régions fraîches qu’aux zones plus sèches du sud.

Plante rustique, la luzerne s’adapte à une large diversité de sols et de climats, ce qui explique son succès dans les systèmes agricoles modernes.

À quoi ressemble cette plante ?

La luzerne est reconnaissable à ses tiges dressées et ramifiées, qui peuvent atteindre 80 à 100 cm de hauteur, ainsi qu’à ses feuilles trifoliées dentées.

Ses fleurs, violettes à bleuâtres, sont regroupées en grappes et laissent place à des gousses de forme spiralée contenant de petites graines ovales.

Mais ce qui fait la force de cette légumineuse, c’est surtout sa racine pivotante très profonde, capable de puiser l’eau et les nutriments loin dans le sol.

C’est cette structure racinaire qui lui confère sa résistance à la sécheresse et son rôle clé dans l’amélioration de la structure des sols.

Pourquoi cultiver de la luzerne en France ?

Plus qu’un simple fourrage, la luzerne est une culture stratégique qui combine forte rentabilité, excellente valeur nutritive et résistance à la sécheresse. Voici ses principaux atouts pour les agriculteurs et éleveurs :

  • Rendement élevé en fourrage : jusqu’à 15 tonnes de matière sèche par hectare et par an, réparties sur 3 à 5 coupes.
  • Excellente valeur nutritionnelle : riche en protéines (17-23%), idéale pour les vaches laitières, bovins, ovins ou chevaux.
  • Fixation naturelle de l’azote : grâce à une symbiose avec les bactéries du genre Rhizobium, elle réduit les besoins en engrais azotés.
  • Amélioration de la structure du sol : son enracinement profond aère les sols, favorise l’infiltration de l’eau et limite l’érosion.
  • Plante pérenne : elle reste productive pendant 3 à 5 ans, ce qui limite les coûts d’implantation.
  • Résistance à la sécheresse : très adaptée aux aléas climatiques, notamment en régions sèches.
  • Rotation culturale : en fin de cycle, elle laisse un sol fertile et bien structuré, idéal pour implanter une céréale.

Quelle variété de luzerne choisir selon votre région ?

Le choix de la variété de luzerne est une étape clé pour assurer une culture productive et adaptée à vos conditions pédoclimatiques. 

En France, on distingue deux grands types de luzerne, classés selon leur niveau de dormance, c’est-à-dire leur capacité à ralentir leur croissance en hiver.

Voici comment bien choisir :

  • Luzernes de type Nord (dormance 2 à 6) : Aussi appelées variétés flamandes, elles conviennent aux régions aux hivers froids. Leur cycle est plus long, avec une croissance ralentie à l’automne et une reprise tardive au printemps. Ces variétés offrent une bonne résistance au gel et une pérennité de 3 à 4 ans.
  • Luzernes de type Sud (dormance > 6) : Adaptées aux zones chaudes, souvent appelées Provence, elles redémarrent plus tôt au printemps et tolèrent mieux les coupes fréquentes. Leur résistance au froid est plus variable, mais elles offrent une très bonne productivité en conditions sèches.

Les autres critères de choix à prendre en compte :

  • Rendement en matière sèche : certaines variétés produisent jusqu’à 15 t/ha, mais au détriment parfois de la teneur en protéines.
  • Valeur alimentaire : une luzerne riche en protéines est idéale pour les rations des vaches laitières, notamment en substitution au soja.
  • Résistance aux maladies : verticilliose, anthracnose, nématodes… Choisir une variété tolérante est essentiel, surtout dans les zones à risque.
  • Résistance à la verse : certaines luzernes ont des tiges plus solides qui facilitent la récolte et limitent les pertes.
  • Pérennité de la culture : si vous souhaitez garder la luzerne plusieurs années, privilégiez une variété reconnue pour sa longévité.
  • Adaptation locale : pour maximiser vos chances de réussite, choisissez de préférence une variété inscrite au Catalogue français, testée et validée dans les conditions de culture locales.
Type de luzerne Flamand Provence
Régions de semis préconisées Nord de la France (dormance entre 1 et 6) Sud de la France (dormance supérieure à 6)
Pérennité moyenne 3 à 4 ans 3 à 4 ans
PMG 2 à 2,5 grammes 2 à 2,5 grammes
Résistance au froid Très bonne Bonne (mais variable selon les variétés)
Rendement Très productives Adapté aux coupes fréquentes

À retenir : il n’existe pas de variété parfaite. Le bon choix dépend de vos objectifs (rendement, qualité, durée de vie), de votre région et du type d’exploitation.

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Semis : comment bien implanter la luzerne ?

Le semis est une étape décisive. L’objectif : obtenir une levée rapide et homogène – indispensable pour viser un bon rendement dès la première année, et assurer la pérennité de la luzernière sur plusieurs campagnes.

Quand semer la luzerne ?

La luzerne se sème à deux périodes principales :

  • Au printemps (mars à mai), lorsque le sol est réchauffé et bien ressuyé. C’est la période idéale dans les régions aux hivers rigoureux.
  • En fin d’été (août à septembre), recommandée dans les zones à climat doux. Elle permet une levée rapide et limite la concurrence des adventices.

Évitez les semis sous fortes chaleurs ou en période de sols saturés en eau. Et assurez-vous d’avoir un créneau de 6 à 8 semaines de croissance avant les premières gelées : un bon enracinement protège les jeunes plantules du gel hivernal.

Quelle densité de semis pour un bon rendement ?

La densité de semis dépend de votre objectif : fourrage intensif ou couvert végétal. En culture pure, on recommande généralement 20 à 25 kg/ha, soit environ 900 graines par mètre carré.

Veillez à ne pas semer trop dense, ce qui favoriserait la verse et la sensibilité aux maladies. Inversement, un semis trop clair augmente le risque d’envahissement par les adventices.

Quelles techniques de semis privilégier ?

La luzerne a besoin d’un bon contact sol-graine pour lever correctement. Voici comment la semer pour maximiser vos rendements :

  • Préparation du sol : un lit de semences fin, bien nivelé et rappuyé en profondeur est indispensable.
  • Profondeur de semis : entre 1 et 2 cm maximum. Un semis trop profond pénalise la levée.
  • Semoir adapté : préférez un semoir de précision bien réglé pour assurer une répartition homogène des petites graines.
  • Roulage après semis : un passage de rouleau léger permet de favoriser le contact sol-graine et limite les pertes par dessèchement.
  • Inoculation : si le sol n’a pas porté de luzerne depuis plus de 10 ans, inoculez les graines avec Rhizobium meliloti pour favoriser la fixation de l’azote.

Comment entretenir une culture de luzerne ?

La luzerne est une culture peu exigeante, mais elle nécessite un suivi régulier pour rester productive sur plusieurs années. 

Bonne fertilisation, gestion de l’eau, désherbage raisonné… Un entretien bien mené garantit une luzernière dense, saine et durable.

Fertilisation : quels apports prévoir ?

La luzerne n’a pas besoin d’azote minéral, grâce à sa symbiose avec les bactéries Rhizobium qui fixent l’azote atmosphérique.

En revanche, elle est exigeante en phosphore et en potassium :

  • Phosphore (P2O5) : 60 à 70 kg/ha au semis, puis un apport annuel (ou tous les 2 ans) selon l’analyse de sol.
  • Potassium (K2O) : ajuster selon les exportations. En système de fauche intensif, les besoins peuvent atteindre 150 à 300 kg/ha par an.

En agriculture biologique, privilégier les apports organiques : compost, fumier bien décomposé, cendres de bois…

Arroser ou non ? La gestion de l’irrigation

Grâce à son racinaire profond, la luzerne résiste bien à la sécheresse. Mais un stress hydrique prolongé peut pénaliser le rendement et espacer les coupes.

  • En conditions pluvieuses normales : l’irrigation est rarement nécessaire.
  • En zone sèche ou en première année : un ou deux apports d’eau peuvent relancer la croissance et sécuriser une coupe.

À l’inverse, la luzerne redoute les excès d’eau : elle est sensible à l’asphyxie racinaire en cas d’inondation ou de sol gorgé d’eau. Un sol profond, filtrant et bien drainé est essentiel pour éviter les maladies racinaires.

Désherbage : lutter contre les adventices

La luzerne est vulnérable à la concurrence des adventices durant sa phase d’implantation. Un désherbage efficace dès le départ est donc essentiel pour garantir un bon enracinement.

  • Avant le semis : réalisez un faux-semis permet d’éliminer les premières levées de mauvaises herbes avant d’implanter la luzerne.
  • En agriculture biologique : privilégiez le désherbage mécanique. Herse étrille, bineuse ou roto-étrille peuvent être utilisées dès les premiers stades, avec prudence pour ne pas blesser les jeunes plants.
  • En conventionnel : des herbicides sélectifs peuvent être utilisés en post-levée, mais leur usage doit rester raisonné. L’objectif : préserver la faune auxiliaire et limiter les risques de contamination des sols.

À long terme, la meilleure stratégie reste une luzernière dense et bien implantée : elle limite la lumière disponible pour les adventices, ce qui réduit naturellement leur développement.

Récolte de la luzerne : quand et comment faucher ?

Une récolte bien menée, c’est la clé d’un fourrage de qualité et d’une luzernière durable. Le bon moment, la bonne fréquence, le bon matériel : chaque détail compte.

À quel stade intervenir ?

Le moment idéal pour faucher la luzerne se situe au début de floraison. C’est à ce stade que la plante offre le meilleur compromis entre valeur nutritive (teneur en protéines et en énergie) et rendement.

Plus la coupe est précoce, plus la qualité est élevée – mais au détriment de la quantité. Inversement, une coupe trop tardive augmente la biomasse mais diminue fortement la digestibilité et les apports protéiques.

Combien de coupes par an ?

Le nombre de coupes dépend des conditions climatiques, de la variété et de l’objectif d’exploitation (foin, enrubannage, luzerne déshydratée…). En moyenne, on effectue 3 à 5 coupes par an.

En zones à forte pluviométrie, il est possible d’atteindre 6 coupes. À condition de respecter des intervalles de 30 à 40 jours entre chaque passage. Mais attention : des coupes trop fréquentes peuvent affaiblir la plante et réduire sa pérennité.

Quel matériel utiliser pour la récolte ?

La récolte de la luzerne peut se faire avec du matériel agricole standard, mais quelques ajustements sont recommandés :

  • Faucheuse conditionneuse : Elle casse ou écrase les tiges, accélérant le séchage du fourrage et limitant la perte des feuilles, qui sont très riches en protéines.
  • Faneuse : à utiliser avec précaution. Les feuilles de luzerne sont fragiles et se détachent facilement, surtout si le fourrage est trop sec. Un fanage trop énergique augmente les pertes de feuilles.
  • Andaineur : il permet de regrouper le fourrage en andains pour faciliter le pressage, tout en limitant la casse des feuilles.
  • Presse (bottes ou enrubanneuse) : selon le mode de conservation choisi. L’enrubanneuse est utilisée pour faire des balles enrubannées (fourrage humide), la presse pour le foin sec.

Évitez de faucher la luzerne en période humide ou en pleine chaleur. Une coupe en fin de matinée ou en début d’après-midi, par temps sec, limite les pertes par fermentation ou par déshydratation excessive.

Maladies et ravageurs : comment protéger votre luzerne ?

Comme toute culture pérenne, la luzerne est exposée à plusieurs bioagresseurs au fil des saisons. Pour préserver le rendement et la longévité de votre parcelle, il est essentiel d’anticiper et de réagir rapidement en cas d’infestation.

Voici les principaux bioagresseurs à surveiller :

Insectes ravageurs

  • Sitones et apions : les larves de ces coléoptères attaquent les nodosités racinaires, réduisant la capacité de la plante à fixer l’azote.
  • Nématodes : ces vers microscopiques parasitent le système racinaire, provoquant des jaunissements et un affaiblissement général de la luzerne.

Maladies fongiques

  • Verticilliose : maladie fongique qui bloque la circulation de la sève, entraînant le flétrissement des tiges et le jaunissement des feuilles.
  • Anthracnose : provoque des lésions sur les tiges et les feuilles, réduisant la surface photosynthétique de la plante.
  • Fusariose : provoque des nécroses au niveau des collets et des racines, surtout en sols humides.
  • Botrytis : pourriture grise, qui apparaît sur les tissus blessés ou en fin de cycle, en conditions très humides.
  • Pseudopeziza : entraîne l’apparition de tâches brunes sur les feuilles par temps frais et humide, notamment au printemps et à l’automne.

 Parasites végétaux

  • Cuscute : plante parasite sans chlorophylle, qui s’enroule autour de la luzerne et puise dans sa sève jusqu’à l’étouffer.

Comment limiter les attaques sur votre champ de luzerne ?

Pour réduire la pression des maladies et ravageurs sur votre luzernière, voici les pratiques les plus efficaces à mettre en place :

  • Choisir des variétés tolérantes : privilégiez des semences résistantes aux maladies courantes (ex. : Eugenia pour la verticilliose).
  • Respecter une rotation culturale de 4 à 5 ans : évitez de réimplanter de la luzerne sur une parcelle récemment cultivée, pour casser les cycles des bioagresseurs.
  • Réaliser des coupes régulières : la fauche freine le développement de nombreux ravageurs (comme la cuscute ou les sitones).
  • Surveiller les parcelles dès le printemps : en particulier dans les zones humides ou sensibles, un repérage précoce permet d’agir avant que les dégâts ne s’installent.

À quoi sert la luzerne ?

Plante multifonction par excellence, la luzerne ne se limite pas à son rôle de fourrage. Grâce à ses qualités agronomiques et nutritionnelles, elle trouve sa place dans de nombreux systèmes agricoles – et même dans notre alimentation.

En agriculture : un excellent couvert végétal

Utilisée comme couvert végétal ou engrais vert, la luzerne est une alliée précieuse pour améliorer la structure du sol et limiter l’érosion. 

Ses racines profondes décompactent naturellement les sols, tandis que sa capacité à fixer l’azote atmosphérique enrichit durablement la parcelle.

En interculture ou en rotation longue, elle contribue à :

  • Réduire les besoins en engrais chimiques
  • Améliorer la fertilité naturelle
  • Limiter le lessivage des nitrates
  • Favoriser la biodiversité (plante mellifère, refuge pour insectes auxiliaires)

Pour nourrir les animaux : foin, enrubannage, granulés…

La luzerne est une plante fourragère (très) populaire auprès des éleveurs. Les raisons ? Cette légumineuse est riche en protéines, en fibres et en minéraux :

Nutriment Valeur (pour 100g de matière sèche)
Protéines 17-23 %
Matière sèche 91 %
Matière minérale 12-13,5 %
Cellulose brute 20,3-28,9 %
Matières grasses 2,2-3,4 %
Calcium 2,18-2,52 g
Phosphore 0,26-0,27 g
Magnésium 0,17-0,19 g
Potassium 2,53-2,95 g
UFL (Unité Fourragère Lait) 0,70-0,78
UFV (Unité Fourragère Viande) 0,55-0,71
PDIN 120-157 g
PDIE 80-127 g

Elle convient à de nombreux animaux d’élevage :

  • Ruminants (vaches, moutons, chèvres) : stimule la production de lait et la croissance des bovins à viande.
  • Chevaux : source naturelle de calcium et de protéines, à doser avec modération.
  • Volailles : la luzerne déshydratée peut réduire le stress des poules pondeuses et enrichir les rations.

Et peut être consommée sous plusieurs formes :

  • En vert (pâturage direct)
  • En foin, séché après fanage
  • En enrubannage ou ensilage, pour conserver la qualité même par temps humide
  • Sous forme déshydratée (granulés, bouchons), pratique à stocker et à intégrer dans les rations

Et pour l’alimentation humaine ?

Moins connue du grand public, la luzerne peut aussi se consommer… dans nos assiettes ! Ses graines germées sont riches en vitamines et très appréciées en salade ou sandwich. On la retrouve aussi :

  • Sous forme de jus détoxifiant
  • En poudre ou gélules (compléments alimentaires)
  • Ou même en farine végétale dans certains pains, biscuits ou pâtes

Bien qu’encore marginale à l’échelle de la production, l’alimentation humaine à base de luzerne intéresse de plus en plus les adeptes de la nutrition naturelle et les filières bio.

Les questions fréquentes que l'on se pose sur la luzerne :

Quels sont les bienfaits de la luzerne ?

Où pousse la luzerne ?

Est-ce que la luzerne est comestible ?

La luzerne est-elle adaptée à l’agriculture biologique ?

Faut-il irriguer la luzerne ?

Peut-on donner de la luzerne aux chevaux ?

Quel rendement espérer avec la luzerne ?


  • Gautier Tabuteau Gautier Tabuteau, Expert Semences chez Agryco
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